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Justice

Landes : condamné pour avoir incité sa femme à se prostituer

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Un quinquagénaire des Landes a été condamné par le tribunal de Dax à « deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis, et une détention à domicile sous surveillance électronique, avec obligation de soins et interdiction d’entrer en contact avec la victime » pour proxénétisme. 

Ce lundi 15 juin, le tribunal de Dax a condamné un homme d’une cinquantaine d’année pour avoir incité sa femme à se prostitué sur internet. Accusé de proxénétisme, le prévenu à reconnu les faits mais ne se rend pas compte de ses actes en affirmant que « c’était son idée à elle ». 

Si l’accusé reconnais avoir « mis en ligne une annonce sur un site, je vérifiais aussi si les clients étaient corrects. Il y a eu une dizaine de rencontres, toutes à 150 euros de l’heure. », il indique également  « Elle aimait les découvertes sexuelles à plusieurs. C’est elle qui a évoqué l’idée, et je l’ai aidée […] Elle comptait sur moi pour retrouver sa féminité, j’étais incapable de répondre à ses demandes, alors j’ai fait des bêtises, j’ai peut-être été très naïf. ». Pour l’avocate de la victime, celle-ci était sous « l’emprise » de l’accusé : « Ma cliente est détruite psychologiquement, c’est ce que dit l’expertise. Cette mère de quatre enfants a perdu son identité. Elle était sous votre emprise, dépossédée de tout pouvoir de décision. Quand elle vous échappe, vous devenez violent ou vous lui trouvez du travail pour conserver cette emprise. Votre relation est basée sur l’humiliation. Incapable de se dégager, elle accepte tout, jusqu’à la prostitution, pour vous plaire. »

Deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis

Si le parquet rappel qu’à l’origine, il s’agissait d’une plainte pour « viol en réunion », l’infraction n’avait pas été jugée « suffisamment caractérisée » car « la victime est fragile, le prévenu l’est aussi ». Cependant, l’accusé est condamné à « deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis, et une détention à domicile sous surveillance électronique, avec obligation de soins et interdiction d’entrer en contact avec la victime ». 

L’avocat de la défense déclare « Mon client est-il responsable de la fragilité psychologique de cette femme ? J’ai beaucoup de mal à voir les faits reprochés. » Selon lui, « Les témoignages des clients qui ont été entendus, et dont l’un d’eux est devenu son nouveau compagnon, ne font pas penser à quelque chose de subi. » Les réquisitions du parquet ont été suivies.

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